L’Université de Lomé accueille depuis le 21 juillet une école thématique de recherche centrée sur la valorisation des déchets, de l’eau et de la biomasse. Cette rencontre scientifique, inédite dans la sous-région, réunit jeunes chercheurs africains et experts internationaux pour deux semaines d’échanges et de formation autour des enjeux environnementaux et énergétiques.
Baptisée « Ecole thématique de recherche résidentielle CNRS-Afrique HELIOS », l’initiative est portée par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS-France), en collaboration avec plusieurs institutions académiques africaines. Elle rassemble des participants venus du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Sénégal, ainsi que des enseignants-chercheurs issus d’universités partenaires en France.
Au cœur des travaux : l’exploration de technologies innovantes basées sur la lumière et l’électricité pour le traitement des déchets et de l’eau. L’objectif est double : renforcer les capacités des jeunes scientifiques africains et encourager l’émergence de solutions locales durables, adaptées aux réalités socio-économiques du continent.
Pour le président de l’Université de Lomé, Adama Kpodar, accueillir cette école constitue « une fierté » et marque une étape importante dans l’ouverture de l’établissement à la recherche scientifique internationale. Il a salué l’implication des partenaires français, tout en insistant sur le rôle des jeunes chercheurs africains dans la réponse aux défis climatiques.
Le ministre togolais de l’Enseignement supérieur, Kanka-Malik Natchaba, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a rappelé la nécessité de mettre la science au service du développement. « Cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de transformation structurelle portée par le gouvernement », a-t-il déclaré.
Les travaux de cette école scientifique prendront fin le 3 août, avec à la clé, de nouvelles perspectives de collaboration, d’innovation et d’action en faveur de l’environnement.





























