Entre 2017 et 2024, le Togo a enregistré environ 680 000 immatriculations de véhicules, tous types confondus. Plus de 490 000 engins à deux roues et assimilés ont été mis en circulation, tandis que près de 190 000 véhicules à quatre roues et plus ont été immatriculés.
L’évolution du nombre d’immatriculations a suivi une trajectoire irrégulière au fil des ans, selon les chiffres de la Société togolaise des plaques (Sotopla) présentés par L’Echiquier. En 2017, 19 782 véhicules à quatre roues ou plus ont été immatriculés, dont 14 328 voitures, 3 149 camionnettes et un peu plus de 2 000 camions, autocars, semi-remorques et tracteurs. Cette tendance a connu une hausse en 2018 et 2019, atteignant respectivement 21 283 et 24 341 immatriculations.
L’année 2020 a marqué un recul. Avec 23 890 immatriculations, une baisse notable par rapport à 2019. Cependant, 2021 a enregistré un rebond significatif avec 28 581 nouvelles immatriculations, un niveau jamais atteint auparavant.
Depuis 2022, la dynamique a changé
Après le pic de 2021, les chiffres ont commencé à diminuer : 26 131 immatriculations en 2022, puis 23 014 en 2023, et enfin 22 605 en 2024. La baisse a touché presque toutes les catégories de véhicules, à l’exception des tracteurs qui ont connu une légère hausse.
Le même phénomène a été observé du côté des engins à deux roues et assimilés. Après une augmentation entre 2017 et 2019, passant de 41 187 à 54 873 immatriculations, l’année 2020 a marqué un ralentissement avec 44 850 nouvelles immatriculations. Un net rebond s’est produit en 2021 (65 363 immatriculations) et en 2022 (67 639), atteignant un record en 2023 avec 107 845 immatriculations. En 2024, le chiffre est redescendu à 65 595.
Malgré cette fluctuation, le parc automobile togolais continue de s’élargir. En sept ans, plus de 490 000 engins à deux roues et près de 190 000 véhicules à quatre roues et plus ont été enregistrés, traduisant une motorisation croissante du pays.





























