Les députés togolais ont achevé, le 29 août à Kpalimé, un atelier de trois jours consacré aux droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR). A l’issue des travaux, ils ont formulé plusieurs recommandations, dont la révision de la loi sur la santé de la reproduction afin de l’adapter aux directives de l’OMS et au contexte national.
Les élus proposent également l’élaboration et l’adoption de textes d’application de cette législation révisée. Des rencontres sont prévues avec les commissions permanentes du Parlement et le ministre de la Santé pour poursuivre les discussions.
L’atelier, marqué par des panels thématiques, a permis aux parlementaires de débattre notamment de la mortalité maternelle, des avortements clandestins et de l’avortement sécurisé. Une étude comparative entre la loi togolaise de 2003 et celle adoptée en 2021 au Bénin a aussi été examinée.
Le président de l’Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, a appelé ses collègues à transformer les réflexions en actions législatives. Il a plaidé pour l’élaboration d’une proposition de loi « ambitieuse et progressiste » afin de mieux protéger les droits en santé sexuelle et reproductive au Togo.
































