La Coalition des femmes pour le développement, l’éducation et la paix (COFEDEP), en partenariat avec la commune Kloto 1, a célébré, vendredi 31 juillet à Kpalimé, la 64e Journée de la femme africaine à travers une journée de sensibilisation consacrée au numérique et à l’autonomisation des femmes.
Organisée dans la grande salle de la mairie de Kloto 1, la rencontre a réuni autorités locales, responsables d’associations féminines, organisations de la société civile et femmes de la commune autour du thème du digital comme levier de développement.
Les échanges ont porté sur les usages du numérique dans les démarches administratives, le mobile money, la communication et l’entrepreneuriat féminin en ligne. Les participantes ont également été sensibilisées à l’organisation de vacances éducatives pour les enfants ainsi qu’aux dangers des sachets et assiettes plastiques sur la santé et l’environnement.
La présidente de la COFEDEP, Essenam Agboka, a souligné que le numérique est devenu un outil incontournable pour apprendre, entreprendre et développer des activités génératrices de revenus. Elle a toutefois relevé que de nombreuses femmes restent encore en marge de cette transformation numérique par manque d’information, de formation ou de confiance en elles.
Selon elle, cette initiative vise à encourager les femmes et les jeunes filles à s’approprier les outils numériques afin d’en faire un véritable levier d’autonomisation économique, de développement local et de consolidation de la paix.
Représentant le maire de Kloto 1, la deuxième adjointe au maire, Egoulou Koudourème, a rappelé que, malgré les progrès enregistrés au Togo en faveur de la promotion des femmes, des pesanteurs socioculturelles continuent de freiner leur pleine participation au développement. Elle a invité les participantes à partager les connaissances acquises au sein de leurs familles et communautés afin de favoriser l’émergence d’un leadership féminin plus affirmé.
Célébrée chaque 31 juillet, la Journée de la femme africaine rend hommage à la contribution des femmes au développement du continent et appelle à renforcer leur autonomisation.































